Anamateur.rice agricol.e
Offre n° O089261027001506
Publiée le 27/10/2026
Synthèse de l'offre
Site web de l'employeur
Lieu de travail
58 ter rue Vaucorbe, Tonnerre (Yonne (89))
Poste à pourvoir le
01/12/2026
Date limite de candidature
26/11/2026
Type d'emploi
Emploi temporaire
Durée de la mission
4 mois
Localisation du lieu de travail
Détails de l'offre
Famille de métiers
Ingénierie écologique >
Biodiversité, nature, paysage
Grade(s) recherché(s)
Emploi contractuel de cat. A
Métier(s)
Ouvert aux contractuels
Oui
(Art. L332-23 disposition 1 du code général de la fonction publique)
Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un accroissement temporaire d'activité. Le contrat proposé ne peut excéder un an, pendant une même période de 18 mois consécutifs.
Temps de travail
Temps complet
Descriptif de l'emploi
L’Etablissement Public d’Aménagement et de Gestion de l’Eau de l'Armançon est chargé de la mise en œuvre d’actions en faveur de la qualité des milieux aquatiques et de la prévention des inondations à l’échelle du bassin versant de l’Armançon.
L’EPAGE s’est doté d’une animation agricole pour accompagner les acteurs agricoles à intégrer au mieux les enjeux environnementaux du territoire afin d’améliorer la qualité de l’eau, mieux gérer sa quantité et préserver la biodiversité.
L’EPAGE s’est doté d’une animation agricole pour accompagner les acteurs agricoles à intégrer au mieux les enjeux environnementaux du territoire afin d’améliorer la qualité de l’eau, mieux gérer sa quantité et préserver la biodiversité.
Missions / conditions d'exercice
Le bassin versant de l’Armançon est un territoire rural où l’activité agricole est très présente. On distingue plusieurs secteurs géographiques dont les spécificités géologiques et pédologiques induisent la pratique de la polyculture élevage ou celle des grandes cultures.
Pour atteindre les objectifs d’atteinte du bon état des masses d’eau et d’une meilleure répartition quantitative de l’eau (géographique et temporelle), la restauration des milieux aquatiques et humides doit être complétée par l’adaptation des pratiques agricoles sur l’ensemble du bassin versant contributif. Dans ce sens, le syndicat de l’Armançon fait le choix politique de se doter d’une animation agricole, en place depuis 2015.
Le rôle de l’agent·e en charge de l’animation agricole se déclinera à deux niveaux, selon les types de missions à poursuivre.
A l’échelle parcellaire ou d’une exploitation agricole, selon les projets en cours, l’agent·e pourra être amené à appuyer l’équipe GEMAPI dans l’animation de projets de préservation ou de restauration de milieux naturels. Concrètement, il s’agit de travailler avec les exploitant·es agricoles afin de trouver des solutions concrètes pour qu’ils·elles acceptent un projet intégrateur sur le foncier qu’ils·elles exploitent (contrepartie foncière, contrepartie économique, solutions alternatives d’exploitation…).
A l’échelle territoriale, l’EPAGE souhaite encourager le développement de deux grands types de systèmes agricoles durables. Premièrement, les systèmes céréaliers qui rapprochent les principes de l’agriculture de conservation du sol et ceux de l’agriculture biologique, deuxièmement, les systèmes d’élevages herbagers extensifs, garants du maintien des prairies sur le territoire. Les objectifs ainsi visés sont de s’appuyer sur des sols vivants et une occupation du sol permettant de rendre les services environnementaux de stockage et d’épuration de l’eau, et de limitation des pollutions liées aux intrants chimiques.
Conscient que cela n’est possible qu’en garantissant une activité agricole économiquement et socialement viable, il convient, à court et moyen terme, de :
Soutenir économiquement les agriculteurs qui expérimentent les nouvelles pratiques ou des cultures à bas niveaux d’intrants (PSE, MAEC, CIR, etc.)
Créer et renforcer la valeur ajoutée sur les produits issus de l’élevage (laitiers tels que les AOP Chaource ou Epoisses, et viandes) mais aussi sur les productions végétales.
Garantir des débouchés locaux pour pérenniser les pratiques via la structuration de filières alimentaires (vente directe, circuits courts, restauration collective, etc.) et non-alimentaires (biomatériaux, semences de prairies humides, etc.)
Favoriser la concertation sur le territoire, les synergies agricoles entre éleveurs et céréaliers et mettre en lien les acteurs du territoire.
Concrètement, sur la durée du remplacement, l’agent·e aura la charge de poser les bases d’une étude de faisabilité pour structurer ce développement de filières agricoles et l’accompagnement de la coopération des acteurs sur le territoire.
Pour atteindre les objectifs d’atteinte du bon état des masses d’eau et d’une meilleure répartition quantitative de l’eau (géographique et temporelle), la restauration des milieux aquatiques et humides doit être complétée par l’adaptation des pratiques agricoles sur l’ensemble du bassin versant contributif. Dans ce sens, le syndicat de l’Armançon fait le choix politique de se doter d’une animation agricole, en place depuis 2015.
Le rôle de l’agent·e en charge de l’animation agricole se déclinera à deux niveaux, selon les types de missions à poursuivre.
A l’échelle parcellaire ou d’une exploitation agricole, selon les projets en cours, l’agent·e pourra être amené à appuyer l’équipe GEMAPI dans l’animation de projets de préservation ou de restauration de milieux naturels. Concrètement, il s’agit de travailler avec les exploitant·es agricoles afin de trouver des solutions concrètes pour qu’ils·elles acceptent un projet intégrateur sur le foncier qu’ils·elles exploitent (contrepartie foncière, contrepartie économique, solutions alternatives d’exploitation…).
A l’échelle territoriale, l’EPAGE souhaite encourager le développement de deux grands types de systèmes agricoles durables. Premièrement, les systèmes céréaliers qui rapprochent les principes de l’agriculture de conservation du sol et ceux de l’agriculture biologique, deuxièmement, les systèmes d’élevages herbagers extensifs, garants du maintien des prairies sur le territoire. Les objectifs ainsi visés sont de s’appuyer sur des sols vivants et une occupation du sol permettant de rendre les services environnementaux de stockage et d’épuration de l’eau, et de limitation des pollutions liées aux intrants chimiques.
Conscient que cela n’est possible qu’en garantissant une activité agricole économiquement et socialement viable, il convient, à court et moyen terme, de :
Soutenir économiquement les agriculteurs qui expérimentent les nouvelles pratiques ou des cultures à bas niveaux d’intrants (PSE, MAEC, CIR, etc.)
Créer et renforcer la valeur ajoutée sur les produits issus de l’élevage (laitiers tels que les AOP Chaource ou Epoisses, et viandes) mais aussi sur les productions végétales.
Garantir des débouchés locaux pour pérenniser les pratiques via la structuration de filières alimentaires (vente directe, circuits courts, restauration collective, etc.) et non-alimentaires (biomatériaux, semences de prairies humides, etc.)
Favoriser la concertation sur le territoire, les synergies agricoles entre éleveurs et céréaliers et mettre en lien les acteurs du territoire.
Concrètement, sur la durée du remplacement, l’agent·e aura la charge de poser les bases d’une étude de faisabilité pour structurer ce développement de filières agricoles et l’accompagnement de la coopération des acteurs sur le territoire.
Profils recherchés
Formation : agriculture, eau et environnement (BAC +5).
Connaissances requises : monde agricole, agronomie, fonctionnement général du bassin versant, du système rivière et des zones humides.
Savoir-faire : enquêtes auprès des agriculteurs et du monde agricole, pratique de la concertation et de l’animation de réseaux, synthèses, maîtrise des outils informatiques courants (Word, Excel, Power Point).
Qualités souhaitées :
Sens de l’organisation et de la planification ;
Bonnes capacités de concertation et sens de l’écoute ;
Capacité d’analyse et de synthèse ;
Autonomie, dynamisme, implication, esprit d’initiative, curiosité ;
Travail en équipe, aisance relationnelle ;
Sens du service public.
Connaissances requises : monde agricole, agronomie, fonctionnement général du bassin versant, du système rivière et des zones humides.
Savoir-faire : enquêtes auprès des agriculteurs et du monde agricole, pratique de la concertation et de l’animation de réseaux, synthèses, maîtrise des outils informatiques courants (Word, Excel, Power Point).
Qualités souhaitées :
Sens de l’organisation et de la planification ;
Bonnes capacités de concertation et sens de l’écoute ;
Capacité d’analyse et de synthèse ;
Autonomie, dynamisme, implication, esprit d’initiative, curiosité ;
Travail en équipe, aisance relationnelle ;
Sens du service public.
Contact et modalités de candidature
Contact
0386554002
Informations complémentaires
Candidature (CV + lettre de motivation adressés à Monsieur le Président de l’EPAGE de l’Armançon) à faire parvenir avant le 9 novembre 2026 par mail
à compta@bassin-armancon.fr
Renseignements auprès de melanie.dewaele@bassin-armancon.fr ou au 06 81 03 29 56
à compta@bassin-armancon.fr
Renseignements auprès de melanie.dewaele@bassin-armancon.fr ou au 06 81 03 29 56
Adresse de l'employeur
SYNDICAT MIXTE DU BASSIN VERSANT DE L'ARMANCON (S.M.B.V.A)
>58 ter rue Vaucorbe
89700 TONNERRE
>58 ter rue Vaucorbe
89700 TONNERRE
Travailleurs handicapés
Conformément au principe d'égalité d'accès à l'emploi public, cet emploi est ouvert à tous les candidats remplissant les conditions statutaires requises, définies par le code général de la fonction publique. À titre dérogatoire, les candidats bénéficiant d'une reconnaissance de qualité de travailleur handicapé peuvent accéder à cet emploi par voie contractuelle.
